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Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah -

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MessageSujet: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Lun 21 Mai - 15:09



Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine

"Père & Fille"



Les mots pour réconforter, Mikael ne les a jamais trouvé. Sur le plan sentimental, cet homme est un grand timide. Difficile à croire, je vous l'accorde, mais c'est bien la vérité. Il n'est pas capable de prendre ses enfants dans ses bras en leur disant qu'il les aime et pourtant, c'est tellement vrai. Il aime chacun d'eux et la vie n'a pas été facile avec leur famille. Ils ont vécu beaucoup plus de bas que de haut. Pendant que tout le monde s'accordait à le fuir, il a longuement pensé à sa vie sans but réel. La seule chose qui le réjouissait, c'est d'avoir apprit à ses enfants à se serrer les coudes. Ils étaient tous solidaires les uns des autres et c'est ce qui a fait leur force. Bien sûr, être Vampire n'est pas simple. Les sentiments sont plus forts, plus douloureux et vous brise en un claquement de doigts. Les petits caractères se sont forgés. Les points principaux sont devenus parfois destructeurs. Kol et son mépris. Rebekah et sa vivacité à vous sauter à la gorge quand elle est outrée. Elijah et son sens de la morale surdéveloppée. Finn et son dégout pour les Vampires. Niklaus et son manque de tolérance vis-à-vis des erreurs. Ils se sont tous retrouvés les uns avec les autres, mais au fur-et-à-mesure, certains ont fini dans des cercueils, attendant que les siècles passent et que leur frère ne daigne les en sortir. La rumeur disait que les corps avaient été jeté dans l'eau. Cette rumeur n'était pas faite juste pour faire culpabiliser Elijah, qui avait fuit son frère, mais bel et bien pour que Mikael se sente détruit. Et c'est ce qui avait fait augmenter le besoin de vengeance de ce dernier. Aujourd'hui, les choses ont changé. Tous ses enfants sont à nouveau libre de leurs choix. Esther est de retour parmi les vivants. Les enfants ont eux-même eu des enfants. Mais l'existence d'un Vampire n'est pas si simple. Il faut se résoudre à vivre comme des monstres reclus, même si on tente de faire les bons choix. Mikael ne se nourrissait plus d'innocents depuis longtemps. Le seul sang qui passait la barrière de ses lèvres, c'était celui des Vampires. Cela veut-il dire qu'il est bon ? "Bon" est un bien grand mot. Mikael est loin d'être d'une tendresse sans égale. Il est cupide et n'agit que par profit. D'accord, il a fait le choix de ne plus tuer d'innocents, mais il déroge parfois à la règle, comme lorsqu'il a tué Katherine, pensant que c'était Elena.

Peut-on dire que Mikael ait retrouvé sa vie d'avant ? Non, bien sûr que non. Leur famille est éclatée et il galère pour recoller les morceaux. Le pire doit être avec Niklaus. Lorsqu'ils se trouvent dans la même pièce, ils ne peuvent pas s'empêcher d'en venir aux mains. Pourtant, ce n'est pas faute d'essayer. Il reconnait qu'il n'a pas vraiment de patience et ferait tout pour que ça se passe autrement. Mais Niklaus est une tête à claques, il n'écoute rien de rien et pense toujours tout savoir. Hors, il n'a pas la science infuse, personne ne l'a. Aujourd'hui Mikael était au manoir. Manoir désert de monde. Esther devait faire des trucs de Sorcière quelque part en forêt. Elijah passait sûrement du temps avec Dayanara. Depuis qu'elle lui a dit être sa femme, il fait tout pour se souvenir d'elle. Ezekiel et Camille travaillent. Un travail honorable pour des Vampires. Sauver des vies, alors que longtemps ils en ont pris, ça ne peut que jouer en leur faveur. Pourvue qu'ils guérissent les plaies de leurs âmes bafouées. En descendant les marches du grand escalier, Mikael remarqua qu'il n'était pas tout à fait seul. Rebekah se trouvait aussi triste qu'une pierre, devant la cheminée. Restant un instant dans l'entrée de la pièce, son père la regardait sans rien dire. Il revoyait la petite fille qu'il tentait de faire sourire lorsque son horrible demi-frère l'avait faite pleurer. Que pouvait-il lui dire ? Les mots ne lui viennent pas. La peur de passer pour quelqu'un de faible aux yeux de son unique fille peut-être. Sûrement qu'il devait se contenter d'ouvrir son coeur. Coeur qu'il a refermé depuis des lustres, pour s'empêcher de souffrir. Il s'avança de quelques pas dans la pièce, se trouvant derrière le canapé, à quelques mètres de la jolie blonde.

"Rebekah … je peux te parler ?"


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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Sam 26 Mai - 15:37



Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine

"Père & Fille"



Tout le monde sait que les vampires ont les sentiments surdéveloppés et je ne fais pas exception à la règle. Quand j’étais humaine il y a bien longtemps j’étais une jeune fille, calme avec un caractère bien trempé, ça sert d’avoir que des grands frères au-dessus de soi. Mais dans le fond j’étais quand même une petite fille avec un cœur de bohème, celle qui pleurer quand c’est grand frère m’embêter. Celle qui rêver de trouver l’amour, de fonder sa famille et d’être à son tour maman. Elever ses enfants avoir une fille ou un fils et lui apporter l’amour que moi j’avais reçu et même un peu plus. Car j’ai reçu de l’amour je ne peux pas dire le contraire mais j’aurais aimé en avoir un peu plus de la part de mon père. Je savais que a l’époque si j’aurais était maman je voulais que mon enfant ou mes enfants est un père qui les écoutent qui s’occupent d’eux. Qu’ils peuvent lui confier tout car moi je n’ai pas pu le faire avec le miens. Cela peut vous paraitre bizarre mais je le savais au fond de moi que mon père m’aimer et nous le montrer à sa façon mais j’aurais aussi aimé qu’il le montre plus car a des moments j’avais besoin de lui, mais a cette époque les hommes ne montré pas leurs sentiments car cela voulait dire qu’ils étaient faible. Et comme mon père était un guerrier et qu’il a était élever comme ça, les sentiments sont passé à la trappe, il l’es a enfermer dans une petite boite et les a enfermer a clés et à jeter la clé pour pas qu’il ressorte. Et se manque ma forger mon caractère, je remercie mon père car d’avoir fait sa ma renforcer est cela m’a permis d’avancer surtout quand je suis devenue vampire. Mais cela ma détruite en même temps car je ne croyais plus en l’amour je ne savais pas comment montrer mes sentiments, car on ne m’avait pas appris à les montrer. Je penser que les personnes qui m’aimer n’était pas sincère, qu’il me faisait croire juste pour m’attendrir. Mais avec les années entant que vampire j’ai remarqué que mes émotions se sont évoluer et j’ai compris que je pouvais aimer et que certaines personnes était sincère avec moi, mais j’ai un souci quand je commence à donner mon cœur a quelqu’un je me donne en entière comme si j’avais peur que tout disparaisse. Et sa mets arriver une première fois a Stefan Salvatore que j’ai cru l’aimer passionnément mais enfaite c’était son coter Eventreur qui me faisait tant penser à Nik qui ma attirer vers lui. Et après j’ai était enfermer pendant 70 ans dans mon cercueil donc mes sentiments sont resté inertes.

Les 70 ans ou j’ai était enfermé dans mon cercueil sont passé et à mon réveil mes sentiments était toujours là, les mêmes se qui me tracasser pendant ses milliers d’années. J’aurais pensé que entre enfermer m’aurait fait oublier cette partie de moi mais en fait non. Puis alors que j’étais repartit a être la Rebekah de l’ancienne époque tracasser par ses sentiments qui me jouer des tours. Et un jour je suis tombé sur lui, lui qui n’est qu’autre que Damon Salvatore. Qui aurait pensé que j’aurais des sentiments pour un être aussi arrogant que lui, mais je ne sais pas sans même lui avoir parlé j’ai su juste en le regardant dans les yeux que quelques chose nous unissait. Je n’avais jamais réussi à connaitre cela avec quelqu’un. Cette amour qui naissait en moi était exceptionnel mais comment l’exprimer, et je savais qu’une chose que je ne voulais pas la perdre. De cette amour et née notre fille Chelsey, je n’avais pas pensé pas pouvoir être maman un jour et grâce à lui je le suis devenue. En elle je le vois chaque jours car elle a ses yeux et sont tempérament bien trempé. J’ai vécu grâce à lui 6 ans de grand bonheur car il est cette part de moi qui me manquer, il comble mon bonheur il est le seul à avoir réussi à me refaire retrouver le sourire. Mais voilà le jour ou notre fille est morte par accident cela a compliqué un peu notre relation car cela était à cause de mon frère que Chelsey fut transformer en vampire alors que Damon et moi on désirait tout autre chose pour elle que ce calvaire que nous avions vécu. Mais le destin en a voulu autrement, il a voulu que notre fille devienne comme nous. J’ai essayé par tous les moyens de recoller les morceaux et sa ses fait mais voilà, un peu plus tard le destin à décider que mon frère s’enfuit avec ses fils et que mon autre frère Kol décide de s’enfuir. Et ma famille m’a demandé de partir avec eux pour les retrouver au début je ne voulais pas l’abandonné mais à la fin me suis souvenue de la promesse que j’avais fait à Elijah et Niklaus et j’ai suivi mes parents en prenant ma fille et j’ai laissé l’amour de ma vie a Mystic Falls. Et depuis se jours mon cœur c’est refermer, je souffre et je n’arrive pas à être consolable. Car pour moi Damon était tout et de plus l’avoir dans ma vie est un manque, je suis peut être avec mon père, ma mère, mes frères, mes neveux et ma fille mais ce n’est pas pareil je sais qu’il me manquera toujours cette partit en moi. Mon cœurs et briser en deux, car en le laissant j’ai laissé avec lui un partit de mon cœur. Même si des fois quand je suis en ville j’ai l’impression de le sentir prêt de moi mais cela est impossible car il est resté a Mystic Falls.

Aujourd’hui je suis resté au manoir Mikaelson, ma mère était partit s’exercer a la magie, ma fille était à l’école avec ses cousins, mes frères était à leurs occupations et mon père je ne sais pas ce qu’il faisait. Je croyais être seule dans ce grand manoir seule et à mes habitudes quand le moral n’est pas la comme les trois quart du temps je me mets devant la cheminée même éteinte et la fixe le regard dans le vide. Je n’avais pas remarqué, ni même sentit que mon père était juste derrière moi. J’étais plongé dans mes pensées à savoir ce qu’il faisait, s’il avait trouvé quelqu’un d’autre, qu’il m’avait oublié. Puis alors que je sentais les larmes monter en moi j’entendis la voix de mon père qui m’appela je me suis retourné celui-ci désirer me parler. Je redéposai mon regard sur l’antre éteinte et lui répondit

« Que désirez-vous parler père ? »

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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Lun 20 Aoû - 8:34


Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
Ce n'est pas après toi que j'en avais
Indulgent ? Mikael l’a déjà été. Terrifiant également, tout comme menaçant. Mais il a été Humain à une certaine époque. Loin, certes. A l’époque où il est né, mais aussi où il a construit sa famille, rien n’était simple. Oubliant les sentiments au détriment de ses enfants, il voulait juste faire de ceux-ci des personnes qui s’en sortiront. Ses fils devaient devenir des hommes forts et prêt à tout pour leur famille. Sa fille, quant à elle, aurait fait une femme d’intérieur, comme était la destinée des femmes de cette époque. Leur avis était très peu demandé, mais c’était ainsi qu’elles connaissaient le monde. Contrairement à ce que beaucoup pourraient s’imaginer, Mikael n’a jamais levé la main sur sa femme. Pas même une seule fois. Ce n’est pas l’homme froid et sans coeur qu’il voulait faire croire. Il a juste élevé ses enfants avec une main de fer, dans leur propre intérêt, sûrement pas le sien. Mais à agir ainsi, ils ont tous pris peur et lorsque devenus Vampires, ils se sont enfuis, comme si leur père était un monstre. Avouons qu’il l’a bien cherché, même si ce n’était pas dans ses intentions.

De nouveau réuni, si on peut le dire, il n’a jamais réellement cherché à devenir meilleur, ni à se faire pardonner. Ce n’est pas courant chez ce fier Viking, mais il a baissé les bras, ne cherchant plus vraiment le contact. Mais en voyant ainsi sa fille devant la cheminée. L’envie de franchir le pas le prit. Peut-être le regretterait-il. Peut-être le rejettera-t-elle une nouvelle fois, comme quelques temps auparavant. Sa réaction sera ce qu’elle sera et Mikael ne pourrait rien faire pour la faire changer d’avis à son égard. Mais au moins, il lui aura fait passer un message. Celui disant qu’il est toujours son père et que malgré les siècles qui les ont séparés, en cas de besoin, elle pourra compter sur lui. Tant qu’elle ne lui demande pas de dîner dans le cou d’un Humain, tout sera alors possible.

Les mots étaient sortis de sa bouche. Un peu trop vite, un peu maladroitement aussi. Il n’avait pu les retenir plus longtemps, comme si ceux-ci lui brulaient les lèvres. Il ne s’attendait pas à une réponse. Ou alors, si réponse il y aurait, se serait des reproches, comme quoi tout ce qu’il arrivait, se trouvait être entièrement de sa faute. C’est le cas et Rebekah avait le droit de lui en vouloir. De le rejeter aussi. Sa réaction serait normale, mais elle n’a qu’un père et ne pourra pas le renier pour l’éternité. Un jour ou l’autre, il faudra qu’elle ouvre les yeux. Mais à la grande surprise de papa Originel, elle tourna la tête vers lui. Dans son regard, il n’y lisait aucun colère, juste une certaine tristesse, mais qui ne lui était pas destinée. Quant elle tourna à nouveau la tête vers l’âtre de cheminée où reposait de la cendre froide, Mikael ne sût vraiment comment engager la conversation.

« Par le passé, je n’ai jamais vraiment su t’écouter. Aujourd’hui ça a changé. Tu as l’air si triste … je ne te promets pas de comprendre, mais de t’écouter, j’en suis capable. »

C’était une approche peut-être maladroite, mais il ne voyait pas vraiment comment faire pour qu’elle comprenne ou même qu’à son tour, elle prenne le temps de l’écouter sans l’interrompre. Pourquoi n’aurait-il pas droit de raconter sa version des choses, sans qu’on ne le prenne pour un menteur ? Car mentir est un délit que Mikael n’a quasiment jamais commit et Rebekah est bien placée pour le savoir.
© Belzébuth
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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Dim 30 Sep - 15:16

Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
Puis-je croire encore en toi....

"Rebekah & Mikael, Un père face à sa fille"





Je n’étais pas dans mon état actuel, la jeune femme toujours sur d’elle jamais dans le doute qui ne rêve qu’une d’une chose retrouver ce que jadis elle avait. Mais maintenant tout est diffèrent ce que j’espérer c’est qu’il ne m’a pas oublié pour une autres, que je sois dans son cœur comme moi il est dans le miens. Si je pouvais aller le rejoindre être avec lui mais j’avais fait une promesse aussi à ma famille toujours rester unis avec eux même si le premier qui n’as jamais tenue c’est paroles c’est Niklaus. Comment expliquer cela, c’est très facile lui qui nous a dit que c’était notre père qui avait tué notre mère alors que c’était lui qui l’avait fait. Celui nous a mentit pour nous protéger mais nous lui avons donné toute notre confiance alors pourquoi lui nous a mentit comme cela. Car il savait que notre mère était tout pour moi enfin était tout pour moi jusqu’au jour quand elle est revenue parmi nous qu’elle a essayé de tous nous tuer. Mais celui que j’ai toujours plus du mal à le pardonner c’est mon père car celui-ci nous a traqué alors que nous étions vampire mais quand nous étions encore humain il nous a traumatisé, il n’a jamais levé la main sur moi mais je l’ai vu avec mes frères et j’en ai encore de mauvais souvenir. Avec moi c’était sa froideur qu’il avait envers moi, aucun mot réconfortant, aucune attention délicate, j’avais le droit à la même froideur qu’il avait avec mes frères. Pourtant pour une petite fille souvent sont model ses son père, mais moi mon model n’était pas mon père car pour moi il était plus synonyme de peur de crainte. Toute ses années à le fuir et le craindre, peur de ce qu’il nous fera s’il nous attraper. On la fuit pendant des milliers d’année sans rien vouloir savoir de ce qu’il voulait, même si son but premier était de tuer Klaus et sa je ne l’aurais jamais pu le faire car on est uni depuis que l’on est tout petit et sa sera à jamais.

Donc j’étais devant l’âtre de la cheminé a regardé les braises froide et là j’ai entendu mon père m’interpeller, je me suis demander pourquoi il voulait le parler. Lui avec qui quand on se trouve dans la même pièce c’est un silence de mort qui pesé ou la plupart du temps quand un rentre dans une pièce l’autre sort directement enfin lui ne part pas mais c’est moi qui part ou quand il est déjà dans la pièce moi ce que je fais c’est carrément demi tours. Mais là je n’ai même pas envie de fuir tout ce que j’ai dans la tête m’obsède et je ne sais pas comment faire pour ne plus penser à tout cela. Et là je n’ai que tourné la tête et je l’ai regardé et en quelques minutes j’ai reposé mon regard vide sur les braises et je lui ai demandé ce qu’il désirer car ce n’est pas dans ses habitudes de venir nous voir comme cela. Souvent il y a quelques choses derrière dans son propre intérêt. Mais alors que je l’écouter celui-ci me rappela le passer ou il n’as pas était trop présent qu’il ne m’a jamais daigné m’écouter mais qu’il voulait se refrapper. Mais comment rattraper des avoirs peur de son propre père, ce n’est pas en quelques années que cela peut changer mais je suis prête à essayer de l’écouter a savoir ce qu’il veut et s’il veut essayer de changer envers nous envers moi. Alors que je continuer à l’écouter sans lui couper les paroles et celui-ci me dit qu’il voyait que j’étais triste, mais comment puis-je pas l’être alors que l’homme que j’aime se trouve dans une autre ville que mon cœur et comme vide sans lui a mes côtés. Quand je regarde ma fille je le vois, je revois le bonheur que j’avais jadis et que je ne pourrais surement pas retrouver se bonheur qui m’envahissez. Et là il continua en disant qu’il ne serait peut-être pas apte à me comprendre mais qu’il m’écouterait. Je me suis demander s’il ne faisait pas tout cela pour se faire pardonner mais parler à mon père que l’homme que j’aime me manque et de plus que c’est un homme que tout ma famille déteste cela je sens déjà la réflexion de sa part en disant que je dois l’oublier que Damon m’apportera que du malheur et qu’il faut que je pense à ma famille que juste un homme qui se sert de moi. Mais s’il pouvait comprendre que Damon et ma famille maintenant il est le père de sa petite fille, il est celui qui a guéri mon cœur et que l’amour que je lui porte est immense. Donc je me dis à quoi cela servait mais je lui ai répondu


« Je sais que tu pourras pas comprendre car je sais que au fond de toi tu te moque de ce que je peux ressentir. Ma tristesse me rend plus forte même si celle-ci me détruit, mais si je vous explique qu’elle est la cause de ce mal être que vous avez pu voir. Je connais déjà la réponse donc à quoi cela servirait. »

Je sais que je suis peut être méchante dans mes paroles mais j’ai toujours était comme cela avec lui. Et je ne sais pas comment faire pour être moins méchante avec lui. Pourtant c’est mon père mais je pourrais même le considérer comme mon géniteur seulement. Je sais que se mots et dur à entendre mais bon je ne l’ai jamais appelé Père depuis se jours avant ce n’était que Mikael. Alors que je tourne la tête vers lui et le fixe droit dans les yeux et lui dit

« Dite moi une seul bonne raison que j’ai à vous l’expliquer. Vous n’avez jamais était là pour moi, ou pour vos fils. Pourtant on avait besoin d’un père autant qu’une mère mais nous avons eu un tirant auquel on a eu que pour sentiments de la crainte. »


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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Ven 9 Nov - 14:31

HJ : pour te punir du temps que tu as mis à répondre la dernière fois, j'ai fais exprès de te faire un roman Razz


Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
Ce n'est pas après toi que j'en avais
Mikael ne peut pas être considéré comme un bon père à l’époque actuelle. Les générations ont changé, tout comme les priorités. Aujourd’hui, il suffit de descendre dans une épicerie, pour pouvoir nourrir ses enfants. Autrefois, il fallait travailler la terre du levé jusqu’au couché du soleil, même parfois plus. Quand le travail appelait les hommes, ceux-ci n’y partaient pas la conscience tranquille. C’était tout l’inverse. Ils ne savaient jamais si à leur retour, ils n’allaient pas retrouver leurs familles décimées, leurs fils égorgés, leurs femmes et leurs filles violées. Alors bien sûr, les priorités des patriarches n’étaient pas les mêmes. Ils ne pouvaient pas passer du temps à s’amuser avec leurs enfants. Tout simplement, parce que du temps, ils en avaient pas. Mikael n’est pas un monstre, loin de là, pour l’époque à laquelle ils ont vécu humains, c’était un bon père. Il aime ses enfants, il les aime tous, même son beau-fils. D’ailleurs, lorsqu’il parle de Klaus, à aucun moment il prononce le terme « beau-fils ». Parce qu’il se moque bien de ne pas avoir le même sang que lui. Il n’est peut-être pas son géniteur sur le plan biologique, mais il est son père. C’est lui qui été là à sa venue au monde. C’est également lui qui lui a apprit à se battre, mais aussi le respect. L’homme que Niklaus est aujourd’hui, a été façonné par Mikael, et certainement pas par ce sac à puces de loup-garou qui n’a pas eu les couilles de l’affronter, quand celui-ci s’est retrouvé face à lui. A la place, le Lycan l’a laissé tuer les siens, même si son tour est vite arrivé. Si Mikael a pété un plomb, s’il a massacré les loups-garous, c’est par fierté c’est certain, mais aussi parce qu’il était blessé. Blessé que sa femme ait pu le tromper évidemment, mais également blessé de ne pas être le véritable père de Niklaus. Il l’aime ce crétin et ça ne changera pas. Il ne peut pas dire qu’il est fier de lui, parce que Niklaus se complait dans son rôle de grand méchant loup. Mais ses sentiments ne changeront pas à son égard. Evidemment, qu’il a voulu le tuer. Les Vampires ressentent les choses de façons amplifiés par rapport aux Humains. Alors, à ses yeux, la seule sentence que Klaus méritait pour avoir tuer Esther, c’était la mort. Mais même si c’est difficile à comprendre, ce n’est pas pour autant que Mikael ressentait de la haine à son égard. Jamais il ne l’a détesté. Ce n’est pas un monstre, même si c’est le père des Vampires Originaux. Il ne voulait pas créer une race destructrice, dont l’attrait principal est le sang. Mais personne n’est en mesure de le comprendre là-dessus. Pourquoi tout le monde pardonne à Esther, mais pas à lui ? Mikael était dur avec ses enfants, certes. Il était froid, mais ne levait pas la main sur eux sans une bonne raison. Vous croyez quoi ? Ce n’était tout de même pas un tortionnaire. Mais quand vous avez une bande de jeunes adultes, qui ne cessent de désobéir, il faut bien se fâcher quelques fois. Et quand la manière douce n’a aucun effet, il faut passer à la manière forte, puisqu’il n’y avait que ça qui fonctionnait. D’accord, cet homme-là n’a pas que des qualités. Il ne savait pas montrer son amour à ses enfants. Il ne les a jamais prit dans ses bras, mais c’était un Viking. Tout le monde connait la réputation de ses personnes. Il a été façonné de cette façon. Pour lui c’était normal. C’était un combattant, son devoir était de protéger sa famille et de former ses fils au combat. C’est ce qu’il a fait. Il n’y a pas un seul de ses fils qui ne sait pas se battre. Il n’a pas eu le temps d’apprendre à Henrik, qui est mort bien trop tôt. Mais Elijah, Finn, Niklaus et Kol. Tous autant qu’ils le sont, savent se battre. Allez les défier et vous verrez, les armes n’ont aucun secret pour eux et principalement les épées. Mais les temps ont changé. Mikael s’est retrouvé enfermé pendant si longtemps dans une crypte, sur ordre de sa propre femme, alors qu’il ne voulait que la venger. Pourquoi a-t-elle faite une telle chose ? C’était tout de même dégueulasse de sa part. Il ne souhaitait que sa vengeance et sur son passage, il tuait les Vampires. Certainement vue comme une menace, mais c’est lui qui est catalogué de monstre et ça, il ne le digère pas. Il n’a rien fait pour porter une telle étiquette. Plutôt .. il n’a rien fait de pire que sa femme. Esther a tenté de tuer leurs enfants et elle essaye encore. Mais ça, Mikael ne peut pas le dire à Rebekah, elle ne le croirait pas. Les seuls qui sont assez intelligents pour l’écouter, c’est Elijah et Kol. Bien sûr, Mikael veut se racheter. Non pas pour apaiser sa conscience mais parce qu’il a souffert. Ne croyez-vous pas qu’un homme qui a été fui par ses propres enfants, peut avoir souffert ?

« C’est faux … »

Bien sûr que c’est faux. Comment peut-elle croire une chose pareille ? Il ne se moque pas de ce qu’elle ressent, mais il ne peut pas la forcer à parler. De toute façon, dans le fond, il se doutait que cet entrevu se passerait relativement mal. Rebekah se montrait bien dure dans ses paroles. Mikael l’observait sans rien dire, l’écoutant jusqu’au bout. Comment fait-elle pour ne rien comprendre ? D’accord elle est blonde, mais de là à être aussi peut perspicace, il y a vraiment un problème quelque part.

« L’époque ne me permettait pas d’être autant présent que les pères de maintenant. Si je l’avais fait, nous ne serions plus là pour en parler, puisque notre famille aurait été assassiné et non sans souffrir … »

Il laissa ses paroles en suspend, en comprenant qu’elle n’avait aucun sentiment positif à son égard. Elle vient de le dire, tout ce qu’elle ressent pour son père, c’est de la crainte. Mikael resta d’un coup muet, même s’il ne la quittait pas pour autant des yeux. Peut-être qu’il en est ainsi pour elle, effectivement, mais comment peut-elle se permettre de parler à la place de ses frères ? Parce que là, elle fait fausse route et Mikael le sait. Lors de son face à face avec Niklaus, ce dernier n’a pas réussi à retenir ses larmes. Pourquoi ? Parce qu’il était blessé. Il a toujours voulu que son père soit fier de lui. Et hors, quand on veut qu’une personne soit fier de nous, ce n’est pas qu’on la déteste, mais qu’à l’inverse on l’aime. Autre exemple, Elijah lui a offert l’hospitalité durant quelques mois. Et Kol. Il a même évolué avec le temps et l’appelle « papa » alors que tous les autres le surnomment encore « père ». Quant à Finn, c’est impossible de le dire, celui-ci a toujours été accroché aux jupons de sa mère.

« Je vois … »

Il ne peut pas la forcer à parler d’une façon normale. Alors, autant ne pas continuer cette conversation qui ne donnera absolument rien de positif. Mikael, après avoir laissé échapper un soupire contre son gré, tourna les talons quittant ainsi la pièce. Evidement, il ne pensait pas non plus qu’elle foncerait dans ses bras pour se confier, mais il s’était imaginé un peu plus de considération, parce que même s’il n’a pas été tous les jours facile à vivre, il les a protéger. Il n’a jamais voulu tout ça. S’il avait su ce qu’il se passerait, il se serait contenté de faire le deuil de son dernier fils, sans influencer sa sorcière de femme, afin de créer une race plus forte que les loups-garous. Mais aller de l’avant, ne doit pas lui être permis. Pourtant, le Père des Originaux fait de gros sacrifices, des efforts monumentales, que tout le monde semble ne pas voir. Cela fait des siècles et des siècles, qu’il ne boit plus de sang Humain. Pas une seule goutte, même lorsqu’il était tout ratatiné dans sa crypte et que le sosie de Tatia a voulu lui en faire boire. Mikael ne va pas à l’encontre de cette règle qu’il s’est, lui-même, imposé. Il ne boit pas non plus de sang animal. Il se nourrit du sang des Vampires et ensuite, les tue. Ce n’est pas pour rien qu’il est appelé « le Vampire Chasseur de Vampires ». Mais visiblement, ce n’est pas encore assez aux yeux de sa fille qui, n’a pas cessé d’apporter des ennuis à ses frères. Elle peut lui reprocher tout ce qu’elle veut, mais ce n’est pas lui qui a failli couter la vie à Kol, Finn et Elijah, tout ça parce que cette petite sotte se croit au paradis dés qu’un homme lui sourit. Sa survie et celles de ses frères, elle le doit à Niklaus, dont la partie loup-garou l’a empêché de finir endormi. Mais ça, elle préfère l’oublier et ressasser des souvenirs plus lointains, pour détruire son propre père. Mais ce n’est pas dans les habitudes de Mikael que de chercher le conflit. A la place, le Patriarche déambula dans le couloir de son manoir, pour se rendre dans une autre pièce, un peu plus loin. Cette pièce referme ses meilleures bouteilles, des étagères entières de livres et certainement sa tranquillité aussi. Refermant la porte derrière lui, il traversa la pièce et se servit un bourbon avant de partir s’assoir dans son fauteuil. Déposant le verre sur l’accoudoir, il le maintenait toujours entre ses doigts. Son regard était vide et s’était fixé à un point sur le mur d’en face, laissant ainsi Mikael dans ses lointaines pensées.
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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Jeu 29 Nov - 20:30

Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
Puis-je croire encore en toi....

"Rebekah & Mikael, Un père face à sa fille"





Je me trouver encore à vivre dans le manoir de mes parents depuis mon arriver à Chance Harbor. J’y vivais avec mes frères, mes neveux et ma belle-sœur mais je les a vus partir les uns après les autres chacun partant vivre leurs propres vies. Il ne restait plus qu’au manoir ma fille Chelsey, mes parents et moi. Mais voilà je me sentais seule car j’aimer un homme qui lui devait m’aimer aussi a une époque mais plus maintenant. Car nous sommes séparées maintenant donc je me retrouve en quelques sortes seules avec mes parents et mon enfant. Alors que je me trouver dans le grand salon du manoir en train de regarder le foyer de la cheminée qui était en train de s’éteindre j’entendis des bruits de pas et quand j’ai tournais la tête j’ai aperçu mon père qui était dans la pièce. Celui-ci s’inquiéter pour sa fille car il voyait j’étais triste et que quelques chose n’allais pas. Mais j’avais une rancœur contre mon père, depuis bien des siècles, cela remonte depuis que mon père me traqué alors que j’étais avec Niklaus car celui-ci voulais le tuer enfin Mikael voulais tuer Niklaus pour avoir tué sa femme mais a l’époque et même maintenant je crois facilement mes grand frère donc je pensé que mon père voulais me tué en même temps que mon frère. Mais en fait non il ne m’en voulait pas mais je suis quand même très rancunière cela est un trait de caractère assez prédominant chez moi. Donc je regarder l’âtre de la cheminée et mon père commença à me demander ce que j’avais, je lui ai dit qu’il ne pourrait pas comprendre car cela ne l’intéresser pas. Mikael à essayer de faire le premier pas envers vers moi, mais je l’ai rejeté, par peur d’être déçu ou par peur de montrer se coté de faiblesse que j’ai et ce qu’on m’a enseigné depuis tout ce temps. On m’avait dit que la faiblesse était destructeur pour les vampires et que je ne devais pas le montré et ni le ressentir et c’est ce que j’avais fait. Mais quand Mikael a voulu a nouveau me reparler et je n’écouter que a moitié ce qu’il me disait car dans ma tête je savais ou je me focalisé sur des paroles qu’il allait me dire. Je sais que cela n’est pas du tout possible qu’il répond cela car le père que je connaissais alors que j’étais encore humaine ne serait jamais venu me voir quand j’étais triste et pas très bien. Car à cette époque Mikael était froid certes mais c’était pour notre bien à nous tous. Donc celui-ci était en train de me parler et là j’ai répondu assez froidement à mon père en lui disant que celui-ci ne comprendrais car je le sentait au fond de moi qu’il se moque de ce que je pouvais ressentir et je lui expliquer que ma tristesse me rendait plus forte et que je ne lui dirait rien car je connaissais déjà sa réponse. Celui ma écouter jusqu’à la fin même si j’étais blessante dans mes mots et je m’en rendait compte maintenant car celui-ci n’a su répondre que c’était faux mais il resta en suspension mais je ne me suis pas arrêter la car je lui ai dit aussi même plutôt demander qu’il me donne une bonne raison pour que je lui explique le mal être qui me ronge, en lui disant surtout en lui rappelant qu’il n’a jamais était là pour nous a l’époque je sais que je n’aurais pas dû prendre la parole de mes frères mais là les paroles on dépasser ma pensé. Je lui ai dit que nous avons une crainte de lui à l’époque mais cela ne voulait pas dire maintenant car maintenant nous avons appris en quelques sortes à être fort contre lui. Je ne me rendrais pas conte qu’en fait la crainte qu’il nous a fait ressentir il y a de sa 1000 ans nous a endurcit et nous sommes devenue les vampires que nous sommes et cela n’est que a notre avantage. Mais je ne me rendais pas compte car là je n’avais que de la rancœur en son égard. Alors que j’avais fini de lui parler aussi froidement mon père commença à me parler en m’expliquant qu’a l’époque il ne pouvait pas être comme tous les pères de notre temps car il fallait qu’il soit ferme car sinon notre famille serait disséminé et que l’on ne pourrait pas être la à avoir cette discussion houleuse. La discussion était resté en suspense pensant qu’il y aurait une suite à la discussion je n’ai rien dit regardant mon père droit dans les yeux. On pouvait lire dans mes yeux la colère que je portais à mon père mais je ne voulais surtout pas lui montrer que dans le fond j’étais quand même contente de voir mon père et que celui-ci s’inquiéter pour moi comme je les temps voulu a une époque. Le silence se faisait encore plus sentir dans la pièce ne se lâchant pas du regard l’un et l’autres je ne savais pas ce qu’il y avait à dire, lui voyait d’une façon et moi aussi. Alors que je penser partir de la pièce laissant mon père en place celui-ci repris la parole devant mon silence et il dit juste qu’il voyait.

Je venais de comprendre dans les deux mots qu’il venait de dire que celui-ci essayer de se racheter en quelques sortes de toutes ses années où il n’a rien fait. Alors que je ne le lâcher pas du regard je l’ai vu soupir comme si j’étais une cause perdu que je ne voulais pas ouvrir les yeux et ne voulais rester que buter dans la mauvaise vision de lui que j’avais et en quelques sorte c’était le cas. Mis quand il tourna les talons pour sortir de la pièce je me suis rendu compte que je n’avais pu en face de moi de se père tyrannique et bourru que j’avais a l’époque et cela m’a en quelques sorte touché. Car si lui a changé, même certains de mes frères l’on aussi fait pourquoi moi je ne peux pas changer. Je pourrais être quelques d’autres que cette petite fille pourrie gâté que je suis. Regardant toujours mon père quitter la pièce je laisser mon regard sur l’endroit d’où il est sorti et je l’ai écouté pour voir ou il se dirigé. Entendant ses pris de pas qui se dirigé dans une autres pièce de manoir j’ai compris qu’il était allé se détendre dans son fumoir. Alors que je n’entendais plus de bruit de pas ou autres mon regard se poser à nouveau sur la cheminée et là je refaisais le cours de ma vie dans ma tête. Je me revoyais tous unis dans cette époque bien lointaine plus unis que jamais, puis notre transformation ou j’avais entendu mes parents parler a Anaya pour nous transformer mais que celle-ci avait refusés et que notre père a presque supplié notre mère de le faire pour nous sauver. Comment il était le seul à contrôler Niklaus quand celui-ci avait la folie des grandeurs, le soir de notre transformation il nous a tué mais c’est lui qui nous a nourri en premier pour pas que l’on meurt. Il y a peut-être eu cette traque mais c’était pour venger la mort de notre mère. Je venais de prendre conscience avec ses flashs back que mon père était bien plus que je pouvais imaginer. Même si Mikael se montrer froid envers nous celui-ci ne nous aimez pas car c’était tout le contraire. Il voulait que l’on vive par tous les moyens quitte à ce que l’on meurt de ses mains. Je viens de me rendre compte que cela devait être dur pour lui d’enfoncer sa lame dans nos corps se soir-là. Je ne pouvais pas comprendre avant car je n’étais pas mère mais maintenant que je suis maman je ne pourrais pas faire cela a Chelsey. Déjà quand celle-ci fut tué accidentellement par Niklaus j’ai cru que c’était la fin du monde donc la tué de mes propres mains je crois que j’en aurais était incapable. Même Niklaus qui est pas son fils de sang a hérité plus de notre père car celui-ci a son courage d’osé tuer son propre enfant pour le sauvé.

Je regarder à nouveau la porte d’où mon père était sorti et de nouveau la cheminée fermant mes yeux serrant les lèvres pincer. Je me disais a moi-même que j’étais une fille ingrate que je lui dois quand même tout à mon père que pas beaucoup de père aurait fait tout ce que Mikael a fait pour nous et surtout pour moi. Sentant les larmes me monter aux yeux j’ai pris conscience que ma réaction était plus incorrecte envers lui. J’ai ré-ouvert les yeux et secoué la tête pour éviter de pleurer car les pleures sont signe de faiblesse et sa je sais que mon père nous la enseigné y a bien longtemps. Alors que je respiré un bon coup je me suis dit qu’il fallait que j’aille lui parler car je n’avais pas à lui parler comme ça. Lâchant un souffle pour me motiver je partis en direction de l’endroit où il se trouvé, en étant devant la porte je ne savais pas quoi faire soit je rentré soit je tourné les talons avec fierté et rester sur mes positions. Mais non là je ne tournerais pas les talons je dois ravaler ma fierté et aller finir la conversation avec lui. Toquant à la porte je ne l’ai pas laissé le temps de me dire de rentrée que je suis rentré. Alors que je le regarder il était assis dans son fauteuil en cuire un verre de bourbon dans une main et un cigare dans l’autres. Je rentrée doucement et je l’ai regardé et lui ai dit


« Papa… »

Je venais de me choquer moi-même en disant c’est mot car c’était la première fois que je les disais mais surtout je voulais dire père mais là c’est papa qui est sorti. Le regardant droit dans les yeux pour voir sa réaction je continue en lui disant.

« Je sais que je vous ai déçu, que vous ne voyait pas en moi la fille que vous pensiez avoir il y a de sa il y a quelques temps. Mais j’ai était formater en quelques sorte à vous haïr car je ne pense pas que vous aviez changé. Mais la en vous écoutant et en vous regardant dans les yeux tout à l’heure j’ai compris que vous aviez changé. Je me suis remise en question à me dire que si vous vous avez pu changer pourquoi moi je ne pourrais pas changer aussi. Vous êtes mon père et je vous dois le respect sans crainte car tout ce que vous avez fait pour nous se ne juste que pour nous rendre plus fort et que nous soyons en quelques sortes les personnes que vous avez devant vous. Je m’excuse papa d’avoir était froide comme cela avec vous et j’espère que vous me pardonnerez. »

Je venais d’ouvrir mon cœur enfin un partit à mon père cela était très dur pour moi, mais il fallait que j’arrête de me cacher derrière cette carapace que j’ai créé et la briser pour que nous retrouvons cette unité que nous étions il y a bien longtemps. Et je ne le cache pas que cette union que j’avais avec mes frères me manquent et j’aimerais que mon père fasse partit de ma vie et que celui-ci m’accepte à nouveau comme sa fille. Car je l’avoue aujourd’hui avec tout ce qui me tombe dessus j’ai besoin de mon père et surtout de ma famille car il ne me reste plus qu’eux car je n’ai plus personne à qui me confier. Car la confiance je ne peux plus la donner à personne car quand on me la prend c’est toujours pour jouer avec et je suis toujours après a me renfermer sur moi.


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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Mar 4 Déc - 14:50


Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
Ce n'est pas après toi que j'en avais
Comment les aider alors qu’ils ne veulent pas l’être ? Mikael se retrouve une nouvelle fois face à un dilemme. Il ne peut rien faire, absolument rien du tout, si ses enfants continuent à se montrer aussi peu gérables. Encore que Elijah et Kol semblent prêt à le suivre. Finn il suffit de le secouer un bon coup pour lui remettre les idées en place. Quant à Niklaus, il viendra de lui même en apprenant ce qui plane au-dessus de sa tête. Mais Rebekah continue à prendre son père pour un monstre qui a détruit leur vie. Jamais il ne voulait aller contre eux, jamais. Mais comment lui faire rentrer ça dans la tête ? Elle est si têtue, qu’elle semble complètement fermée à toute réflexion sur ce sujet. Ca en devenait navrant. Bien sûr, Mikael ne s’annonce pas vaincu si facilement. Il avait tenté une nouvelle fois d’approcher sa fille. S’il le faisait, n’est-il pas parce qu’il l’aime cette petite ingrate ? Pourtant, la conversation qui partait d’un bon sentiment, s’est terminée sur une note bien sombre où il faisait un peu les frais de la mauvaise humeur de Rebekah. Tel un punching-ball sur lequel on frappe pour se calmer les nerfs, la blondinette l’enfonçait petit à petit, ne lui laissant même pas l’occasion de lui expliquer. Il ne peut pas espérer qu’elle comprenne, mais au moins qu’elle l’écoute. Cependant, la cadette des Originaux semblait déterminée à lui balancer les pires vacheries du monde en pleine tête. Si bien que Mikael lui même, en était resté sans voix face à tout ça. Il sait qu’elle ne lui pardonnera rien. Elle peut même dire que c’est lui qui a brisé leur famille, mais elle ne peut pas s’imaginer le quart de ce qu’il ressent. Chaque jour, il vit avec le poids de ce qu’il a fait sur la conscience. Il n’a jamais voulu de cette existence pour ses enfants. Tout ce qu’il voulait, lui, c’était les voir heureux et surtout de ne plus en perdre un seul. La vie lui a déjà ôté deux enfants, un troisième l’aurait littéralement tué. Mais visiblement, personne n’était en mesure de le croire ou même juste de se mettre à sa place. Cette conversation avait trop duré et Mikael ne voulait pas passer pour le méchant de l’histoire. Pas une nouvelle fois, alors qu’il n’essaye que d’aider et rien d’autre. Il se moque bien de ce que tout le monde peut penser de lui, il s’en contre-fout même. Mais quand il s’agit de ses enfants, ce n’est pas la même chose. Ne préférant pas continuer sur cette lancée, le Patriarche préféra quitter la pièce. Peu importe ce qu’il aurait dit, Rebekah aurait réussi à le retourner contre lui. Il la connait bien, il connait chacun de ses enfants bien mieux que eux peuvent le connaitre. Il sait que quand elle a un punching-ball sous la main, elle ne le lâche pas de sitôt. Mais la patience de Mikael a des limites, il n’a pas envie d’endosser le rôle du souffre-douleur. A la place, c’est dans l’une des nombreuses pièces du manoir, qu’il s’est réfugié. Une des pièces lui étant réservée.

Il s’est laissé tombé dans un fauteuil, un bon verre à la main. Son regard se perd dans le vide, tout comme ses pensées. Si bien qu’il n’a pas entendu Rebekah se rapprocher dans le couloir. Ce n’est que lorsqu’elle se mise à frapper à la porte, que Mikael déposa les yeux sur la planche fermée, sans même bouger la tête. Il regardait sa fille entrer et l’interpeller. Il ne manqua pas l’utilisation du fameux petit nom affectueux que les enfants donnent généralement à leurs pères. Néanmoins, Mikael resta de marbre, comme à son habitude, même si à l’intérieur il était un peu désorienté. Jusqu’à présent, seul Kol l’appelait de cette façon, ce qui l’avait déjà surpris venant de lui. Pourtant, le père ne pipa pas un mot, laissant sa fille parler. C’est assez délicat comme situation, surtout pour elle, il ne va pas risquer de lui donner une nouvelle raison de déverser son venin à son égard.

Les paroles de Rebekah le replongeaient tout droit dans une époque bien lointaine. Une époque où ils étaient tous Humains. Quel père n’a jamais été fier de ses enfants ? Peu importe ce qu’ils font, ils restent ces êtres fragiles qu’il faut protéger et aider à grandir. Quand ils étaient enfants, tous autant qu’ils étaient, ne loupaient pas une occasion de faire une bêtise. Devant eux, Mikael devait se montrer ferme pour qu’ils ne reconnaissent pas, mais Dieu sait combien c’était difficile. Plus d’une de leurs âneries l’ont fait sourire une fois qu’il se retrouvait seul. Mais les parents ne peuvent pas laisser passer des erreurs qu’eux-même ont commis. Et puis, certains de ses enfants étaient tout sauf adroits. Rebekah par exemple. Petite, elle s’était coupée en voulant jouer avec l’épée de son père. Si bien qu’elle avait eu interdiction de toucher à un objet tranchant. Mais dans le fond, Mikael savait très bien qu’elle continuait à le faire dans son dos. Ce n’est qu’une erreur parmi tant d’autres… Quand elle eut terminé, Mikael la regarda un moment, sans rien dire. Il ne voulait pas que ses futures paroles soient encore mal prises. C’est bien connu, les pères ont toujours le don de s’attirer les foudres de leurs filles, sans même le vouloir.

« Rebekah … arrêtes de me vouvoyer tu veux. »

Cette barrière entre les enfants et les parents, c’était bien il y a de ça plusieurs siècles. Une marque de respect qui entraine maintenant un malaise perceptible, enfin du point de vue de Mikael. Son nouveau silence aurait pu être gênant, mais le Patriarche ne le laissa pas s’installer bien longtemps. Il se leva de son fauteuil, verre à la main et fit quelques pas dans la pièce avant de s’arrêter près d’une large bibliothèque.

« Les enfants ne sont jamais ce que l’on s’imagine, mais ce n’est pas pour cette raison qu’ils nous déçoivent. Tu dois savoir de quoi je parle… Je sais que tu as toujours été très proche de Niklaus. A la mort de ta mère, il a réussi à t’aveugler et il n’a certainement pas eu grand chose à dire pour que tu ne le crois…. Mais je ne t’en veux pas. Je ne t’en ai jamais voulu. Dans cette histoire, tu n’as été qu’un pion sur l’échiquier de ton frère, tu n’étais pas la seule. Il s’est servi de Kol et Elijah également. »

Il la regardait, sûrement plus pour voir sa réaction qu’autre chose. Il n’attendait pas de réponse à tout cela, puisque c’est assez difficile de trouver les mots dans une telle situation, il le sait mieux que quiconque. Franchissant les quelques mètres qui les séparent, Mikael s’arrête juste devant sa fille, la regardant dans les yeux, un léger sourire sur les lèvres. Peut-être qu’il doit la mettre au courant. Peut-être qu’il va au devant de nouveaux problèmes, disputes même. Mais qu’importe, au moins elle se méfiera, même si elle ne le croit pas tout de suite.

« Ta mère est de retour, mais ses intentions sont loin d’être louables. Elle cherche à vous tuer, tes frères et toi. Elle était à l’origine de mon enfermement, il y a de ça quelques décennies. Elle tentait de m’écarter, pour éviter que je m’en mêle si ses Sorcières devenaient trop dangereuses pour vous. Son retour n’a qu’un seul objectif, crois-moi ou non, mais fais attention à toi. A votre insu, Esther a réussi à tous vous lier par le sang. Si l’un de vous vient à mourir, les autres suivront à leur tour. »

C’était peut-être brut de décoffrage, mais au moins, elle le savait. Maintenant, libre à elle de lui faire confiance ou non. Ce qu’elle ne doit surtout pas oublier, c’est qu’à présent, Mikael est plus proche d’elle qu’Esther, rien que pour leur appartenance à la même race. Le patriarche se moque bien des autres Vampires, de toute façon, il les tue quand ils sont dans ses pattes. Mais le principal pour lui, c’est de garder le restant de ses enfants vivants, petits-enfants compris d’ailleurs. Même si pour ça, il doit en venir à pactiser avec Balthazar. Il serait prêt à tout pour éviter que sa femme anéantisse tout cela. Pourtant, devoir comploter contre sa propre épouse ne l’enchante guère. Il aimerait que tout rentre dans l’ordre, comme auparavant. Mais Mikael doit se rendre à l’évidence que tout a changé maintenant. Les siècles ont coulé comme l’eau sous les ponts. Sa femme, qu’il a tant chéri par le passé, a relativement changé, comme chaque membre de cette grande famille. Les caractères sont plus affirmés maintenant et les erreurs de leur progéniture ne font qu’accentuer le ressentiment d’Esther vis-à-vis d’eux. L’espoir qu’un jour ils puissent renouer des liens forts, tous ensemble, est réduit à néant. Mikael en a eu la confirmation lors de son entrevu avec la Sorcière Originelle. Il ne peut plus lui faire confiance après tout ce qu’elle a tenté envers lui, mais également envers leurs enfants qui ont déjà trop souffert.
© Belzébuth
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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah - Mer 12 Déc - 14:15

Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine
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"Rebekah & Mikael, Un père face à sa fille"





Pourquoi je suis comme sa avec lui ? Pourquoi je ne veux pas voir qu’il a changé ? Pourquoi je ne le laisse pas essayer de m’aider ? Tant de question dans ma tête mais aucune réponse au début. Je le rejeter comme une malpropre, je n’essayer meme de comprendre se qu’il me voulait. Je me braquer sur se que je connaissait de lui et sur se que l’on m’avait dit de lui et se fut quand meme une belle erreur. Pourquoi je dit sa maintenant ? Car même en restant froid avec lui celui et quand même rester à m’écouter même si mes mots était dur et blessant. A une époque il n’aurait surement pas supporté bien longtemps que je lui parle de telle façon, mais aujourd’hui il a supporté. Je rester cette petite fille bien égoïste que je suis devenue ne voulant rien voir d’autre que ce que l’on mauvais apprit et pourtant avec c’est milliers d’année ou j’ai vécu j’aurais pu quand même un peu plus murir. Mais non je n’avais pas muri. Je lui parler en disant qu’il ne comprendrait jamais ma peine et que celui-ci ne voulais pas comprendre car je savais déjà ce qu’il allait mais dire. Mais je me trompé encore une fois. Et alors qu’il avait commencé à me parler je l’ai regardé et je n’ai rien dit car comme lui ma écouter pourquoi moi je n’aller pas faire de même et écouter ce qu’il avait à me dire. Et en écoutant ses quelques mots qu’il a prononcé j’ai vu qu’il avait changé. Ce n’est pas à cause des mots qu’il a trop utiliser mais plutôt dans la sincérité qu’il a utilisé mais aussi dans ses yeux. Car on dit toujours que les yeux sont le reflet de l’âme et là je voyais dans les yeux de mon père que celui-ci avait changé. Mais je n’ai pas essayé de le rattraper et de lui dire que je le comprenais je suis resté butter et je n’ai rien dit. Je suis resté devant cette cheminée et alors que je l’ai vu partir de la pièce j’ai compris encore plus que je l’avais en quelques sorte blesser que ce que je voulais depuis enfant n’arrive que maintenant un père qui écoute quand on n’est pas bien qui veut essayer de nous connaitre.

Le regardant toujours partir je le vis sortir du grand salon et j’écouter ses pas pour savoir où il partait et là j’ai compris qu’il allait dans son fumoir. C’était en quelques sortes sa petite pièce à lui, celle qu’il aimait aller pour rester seul et réfléchir. Je suis resté quelques instant devant cette cheminée à essayer de savoir ce que je venais de faire était mal ou pas, si je devais me remettre en question ou pas, si je devais aller le voir ou pas. Et la retournant la tête une dernière fois vers ou mon père venait de sortir je me suis dit qu’il fallait que j’aille lui parler. Je me suis dirigé vers l’endroit où ils se trouver réfléchissant encore si tout cela était bien ou pas si je ne faisais pas une erreur. Arriver devant la grande porte là j’ai hésité je ne savais pas si je rester sur mes positions ou si je continuer à avancer et dire tout ce que je voulais dire. Et une petite voix dans ma tête m’a dit aller Rebekah ravale ta fierté et va t’excuser auprès de ton père. Et pour une fois j’ai fait tête basse et je suis allé m’excuser une grande chose pour nous les vampires mais là il fallait car lui a changé alors pourquoi moi je ne pourrais pas le faire. J’ai frappé un seul coup à la porte et je suis rentré sans attendre de réponse car je pense que si je l’avais entendu j’aurais peut-être fait demi-tours mais là je ne voulais pas. En rentrant je l’ai vu dans son vieux fauteuil en cuir une main avec un cigare et l’autre avec un verre de bourbon et là d’un coup involontairement on va dire je l’ai appelé Papa. Je me suis même surprise en quelques sortes car je ne l’ai jamais appelé comme cela même a l’époque ou on était humain. Mais là je ne sais pas les mots sortit par lui-même. En le fixant voir qu’elle était sa réaction du fait que je l’ai appelé comme cela mon père resta de marbre ce qui m’étonna à moitié car je l’ai toujours connue comme ça aussi. Alors que je voyais qu’il ne répondait pas à se mot je l’ai fixé droit dans les yeux et j’ai commencé à lui faire un petit speech. En lui disant que je l’avais déçu, qu’il ne voyait pas en moi la fille qu’il aurait aimé avoir. Je lui ai dit que l’on m’avait appris à le détester et qu’il ne changerait jamais mais quand je l’ai écouté tout à l’heure j’ai vu qu’il avait changé alors pourquoi moi je ne pourrais pas changer. Et j’ai continué en lui disant que je lui devais respect et si à l’époque il a était aussi froid avec nous c’était dans notre intérêt et pas par guetter de cœur. Et je me suis à nouveau excuser et je lui demander le pardon. Je venais de faire un grand pas pour changer de demander le pardon, et ce n’est vraiment pas dans mes habitude de le faire car je ne suis pas quelqu’un qui demande le pardon et encore plus que le donne. Mais il fallait que je change j’ai perdu assez de gens et je ne veux pas que ça continue car tout cela est très mauvais et ce n’est pas bon du tout.

Alors que j’avais fini de tout dire à mon père je ne savais pas quoi faire le laisser seul, ou attendre que celui-ci me parle. Ce silence se faisait de plus en plus pesant, mon regard plonger dans le regard de mon père. Je venais peut être d’ouvrir une partie de mon cœur mais je rester quand même de marbre en quelques sorte car cela c’est notre père qui nous l’a appris ne pas montrer ses émotions pour ne pas être pris en pitié ou jouer avec. Mais bon moi je me suis déjà laisser avoir plus d’une fois à des époques différentes et cela ma jouer a tords et à provoquer à plusieurs reprises les foudres de mes frères enfin surtout Niklaus mais cela est une toute autre histoire. Alors que je regarder mon père et que celui-ci me regarder aussi d’un coup il commença à parler en me dit d’arrêter de le vouvoyer. Je l’ai regardé bizarrement je peux vous dire car c’est vrai que depuis tout ce temps je l’ai toujours vouvoyé car c’était une marque de respect mais il a quand même raison dans un sens car cette époque bien lointaine n’est plus la et le respect entre parent enfant ne se fait plus. Je ne savais même pas quoi lui répondre alors je n’ai rien dit car que pouvais-je répondre a sa appart oui et la alors que je le regarder celui-ci se leva de son fauteuil et commença à marcher je cru sur le coup qu’il allais partir de la pièce et me laissa la mais non il se dirigea vers la grande bibliothèque et arriver auprès de celle-ci il commença a parler en me disant que les enfants ne sont pas ce que l’on peut imaginer mais ce n’est pas pour cela qu’il les déçoit. Il me dit que je devais savoir de quoi je parler sur sa car j’étais proche de Niklaus depuis que j’étais enfant. Il me rappela le moment ou ma mère fut morte ou Niklaus nous avait tous fait croire que c’était notre père qu’il l’avait tué et il n’avait pas tort sur le fait que je l’avais cru assez facilement et juste à repenser à sa et à ce que j’ai su par la suite cela me faisait toujours un peu mal dans le fond. Mais quand il continua en disant qu’il ne m’en a jamais voulu je l’ai regardé avec de grand yeux comment pouvait-il ne pas m’en vouloir alors que je l’ai détesté a un point que je l’ai presque Régnier en quelques sorte. Mais là il continua en disant que je n’étais qu’un pion dans l’échiquier de mon frère et que je n’étais pas seule que mes autres frères Kol et Elijah aussi était en quelques sorte ses marionnettes. Mais eux on réussit à voir que Niklaus se jouer de lui alors que moi non je suis resté bloquer dans ce que mon frère me disait car comme on était très lié je ne pense pas que celui-ci m’aurait mentit mais en fait si.

Mon regard était perdu dans le vague, je ne savais pu quoi penser, quoi dire, quoi faire. Tout était mélanger dans ma tête, mon père avait bien changé et ça maintenant il me le confirme et moi aussi il faut que je change que je prouve que je peux le faire. Alors que j’étais perdu je relever le regard pour voir et surtout regarder mon père. Celui-ci commença à s’approcher de moi et se mit en face de moi plongeant son regard bleu que j’ai hérité dans le miens et il me dit que ma mère était de retour, mais que c’est intention ne sont pas très gentille. Et là il me dit qu’elle essayer de nous tuer tous. Il m’expliqua aussi qu’elle était la cause de son enfermement dans son caveau il y a quelques temps. Que c’était pour que les sorcières qui travailler en quelques sorte pour elle ne soit pas en danger avec mon père. Et là j’ai vu dans ses yeux de la sincérité quand il m’a dit que le retour de ma mère n’est pas tout à fait comme on pourrait l’imaginer et là il me dit ce qu’elle avait fait qu’elle avait jeté un sort pour nous lier entre nous tous que si l’un de nous meurt il apportera avec lui tous les autres. Là j’ai ouvert grand les yeux devant ses dernières paroles car je ne savais pas comment réagir ce qu’il venait de me dire était tellement si brutal. Comment une mère pourrait faire sa a ses propres enfants. Je me souviens a cette époque lointaine que c’était mon père qu’il l’avait presque supplié de les sauvés mais celle-ci n’avait pas refusé non plus. C’est elle qui nous a créer donc qu’elle assume c’est acte toutes ses questions me trotter dans ma tête. Pourquoi ? Comment ? Qu’avez nous fait pour mériter ça ? D’un coup dans ma poitrine j’ai senti comme si mon cœur se serrer à nouveau ma propre mère qui veut notre mort et qu’elle a osait nous lié pour que si l’un de nous meurt les autres aussi. Là j’ai regardé mon père et lui ai dit


« Mère veut notre mort ? Mais nous sommes ses enfants comment peut-elle pensait nous faire ça. Moi qui suis maman je ne pourrais pas faire ça à ma fille même si je ne voulais pas qu’elle devienne les créatures que nous sommes. Papa comment s’est tu tout ça ? Elle te la dit ? Tu l’as surpris en train de faire son sortilège ? »

Je sais que j’étais en train de poser trois cents milles questions à mon père mais je ne savais pas comment réagir a tout cela. Car pour moi tout cela est incompréhensible qu’une mère n’est pas de cœur au point de tuer ses enfants. Alors que j’essayer de comprendre par moi-même et surtout que j’attendais que mon père répondent je ne lui ai pas laissé le temps de répondre a quoique se soit car quand ses paroles de si un meurt tous meurt j’ai pensé à Finn directement. Les yeux grands ouverts et le cœur qui battent à cent à l’heure j’ai juste dit

« FINN…… Papa on à un petit soucis car Finn et très proche de mère et si celle-ci lui demande de mourir pour tuer notre race il va le faire il n’a jamais trop accepté d’être un vampire. Et là j’ai une sensation qu’elle va réussir à le retourner contre nous même si je sais que depuis que Micah et né il a changé un peu d’avis. »

J’ai attrapé involontairement la main de mon père par peur je pense et lui dit car je voyais toute la sincérité dans ses yeux que celui-ci ne pouvait pas nous mentir.

« Papa que pouvons-nous faire pour empêcher cela ? »


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MessageSujet: Re: Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah -

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Je ne connais pas les mots pour apaiser ta peine - Rebekah -

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